
ô félon ! Mécréant de ta race,
Pour la belle, tu as trahi,
Trompé, manipulé
Le pauvre gueux qui t’admirait.
Mais qui crois-tu être ?
Dieu ? Un faiseur de balivernes ?
Tes mots sont emberlificotés,
Tes sentiments sont glauques
Pour ceux que tu méprises,
Mais que tu utilises.
Tu es une erreur de la nature.
Tu crois détenir le savoir,
Ton beau savoir,
Embrouilles, magouilles,
Sciences sans conscience…
Mais qu’as-tu fait ?
Tu as ruiné ses espérances.
Elle t’a ensorcelé,
Et tu sèmes son poison,
Tu es son esclave.
Mais tu veux sauver la face,
Tes bredouillements n’abusent personne.
Fini les esquives
Et les paroles sournoises,
Vous êtes confondu Monsieur !
En garde !
Je ne vous rends pas grâce !


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