Et je t’ai trouvé le long du chemin.
Telle une proie effarée
J’ai quitté le sentier

Tu m’as appelée
Mais en vain
Tapie dans le fourré
Je retenai mon cœur dans mes mains
Tu foulais impatient
Le tapis de feuilles séchées
Je retenai mon souffle
Prête à suffoquer
Alors tu empruntas le chant des oiseaux

Ton appel se mua en mélodie
Mon souffle s’adoucit
Je suis venue te respirer
Et nous nous sommes envolés
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